Elections européennes : premier pas vers la rénovation.

Publié le par La Gauche de Mandelieu la Napoule





Elections européennes : premier pas vers la rénovation.



Parce que nous ne voulons pas laisser tous les pouvoirs à un seul parti, que l'Europe doit nous permettre d'avancer.
Pour cela le 7 Juin vous devez voter pour la liste menée par Vicent Peillon. .Et faire voter.

Chaque sujet qui interpelle et questionne le PS peut et doit être l’occasion de démontrer aux français que nous sommes en train de changer. Notre Parti a changé d’orientation depuis le dernier Congrès et doit montrer qu’il doit poursuivre sa mutation pour offrir une alternative au pouvoir actuel.

 

Les élections européennes sont un excellent terrain pour cette démonstration. Elles vont démontrer que notre Parti a changé son logiciel, ses pratiques de représentation. Jusqu’alors le Parti Socialiste a malheureusement considéré ces élections comme des élections de second rang. La conséquence a été de désinvestir les fonctions politiques européennes- pourtant essentielles-, et durablement affaiblir la crédibilité de notre engagement européen. Nos partenaires européens, à l’inverse, investissent leurs députés d’une mission permanente d’influence dans l’exercice de leur mandat.

Le secrétariat à la rénovation a ainsi proposé qu’un certain nombre de critères et de conditions soient retenus pour la sélection des candidats aux élections européennes. Ces engagements seront repris dans une charte à l’intention des candidats.

La première exigence sera un engagement total dans la fonction de député européen. Concrètement nous proposons qu’un candidat à l’élection européenne ne pourra pas exercer de fonction exécutive locale. Les élus devront ainsi s’engager à temps plein à Strasbourg et Bruxelles. Un candidat ne pourra pas se servir de son mandat de député européen comme tremplin personnel pour en briguer un autre national ou local d’importance au cours de son mandat de député européen. Car un tel comportement laisserait penser que la France et les socialistes ne s’intéresseraient pas à l’Europe et se passionneraient davantage pour eux-mêmes.


Deuxième axe de la réforme, investir les institutions européennes, c’est aussi construire un rapport avec le terrain. Ancrés dans des régions bien définies, nos élus européens devront notamment s’astreindre à des comptes-rendus de mandat réguliers et à assurer des permanences. C’est une nouvelle manière d’assurer l’implantation de l’esprit européen sur nos territoires. C’est aussi une façon de montrer qu’il existe au sein de l’Union européenne une droite et une gauche qui ne font pas les mêmes choix.

Enfin, nos listes doivent ressembler à la France dans la pluralité des origines des français. Cette démarche est nécessaire au renouvellement et à la diversification des talents de la vie politique, indispensable à la cohésion du pays. Elle est le moyen de promouvoir la participation la plus large des citoyens à la vie publique. Elle permet l’émergence d’une nouvelle génération politique.

Les prochaines élections européennes constituent l’occasion de concrétiser cette nouvelle ambition des socialistes français en renouvelant nos « pratiques européennes ». En posant des exigences quant au choix de nos candidats aux élections européennes et à l’exercice de leur mandat, nous voulons restaurer l’image du parti et par ricochet de la France, et contribuer à l’émergence d’une délégation socialiste française influente, utile, représentative au sein du Parti Socialiste Européen, et reconnue comme telle par nos concitoyens.

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