Ségoléne de nouveau sur tous les fronts

Publié le par section ps de Mandelieu la Napoule

Mardi 11 décembre 2007
Ségolène Royal "félicite" Rama Yade
 

Ségolène Royal a "félicité" la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme Rama Yade pour "ses déclarations 005-copie-12.jpgcourageuses et fermes" contestant l'opportunité de la visite en France du colonel Mouammar Kadhafi, dans un communiqué lundi.

"Ségolène Royal félicite Rama Yade pour sa prise de position sans ambiguïté concernant son opposition à la visite de Kadhafi et ses déclarations courageuses et fermes".

Ségolène Royal "rappelle qu'elle a été, dès mercredi dernier, la première à contester cette visite". Ce jour-là, elle s'était déclarée "profondément en désaccord" avec cette initiative. "Si la mobilisation s'était déclenchée à ce momen
t-là, cela aurait été beaucoup plus difficile pour Kadhafi de venir en France"

 
Tribune de Ségolène Royal sur l'environnement

Photo-007-copie-1.jpgNous avons aujourd’hui une responsabilité historique pour faire face aux défis planétaires de l'environnement. Il y a deux logiques : celle du laissez-faire, du libéralisme, qui vise le profit immédiat et nous prépare au pire. Ou celle de la volonté, qui relève les défis, pour laisser à nos enfants une planète vivable et qui applique le principe pollueur-payeur, empêche la destruction de biens collectifs publics. Ces enjeux ne doivent pas être laissés au bon vouloir des marchés ou à l’égoïsme des Etats, y compris les plus grands comme les Etats-Unis dont le mépris affiché par l’administration Bush à l’égard du changement climatique est aussi incompréhensible que terrifiant.

Dans cet effort, le souci d'équité s'impose aux pays développés : ils ont la responsabilité d'organiser au Photo-008-copie-2.jpgplus vite les transferts de technologies propres vers les pays émergents dont les besoins sont légitimes, ce qui sera génèrera aussi une croissance économique supplémentaire. En protégeant les ressources des pays en développement, on permettra à ces sociétés de satisfaire leurs besoins, et donc d’agir sur les migrations de la misère. La Banque mondiale et les banques interrégionales prévoient d'investir 350 milliards de dollars dans le secteur énergétique. Ils doivent être mis au service d'un plan international d'économies d'énergie et de développement massif des énergies renouvelables dans les pays du Sud dont le potentiel est aujourd'hui inexploité. L'environnement et les tensions, les conflits qui secoueront la planète sont liés. Un plan d'accès à l'eau potable, garanti au niveau mondial, doit être engagé sans tarder. La paix du monde et l'avenir des peuples sont en jeu : la création d'une organisation mondiale de l'environnement est nécessaire. En clair, le combat pour protéger la planète rejoint celui de la lutte contre la pauvreté et contre les guerres.

Sondage-Kadhafi: Les Français CONTRE la visite
 

005-copie-13.jpgPlus de six Français sur dix désapprouvent la visite officielle du colonel Kadhafi en France cette semaine, selon un sondage Ifop pour Paris Match. Ainsi, 61% des personnes interrogées expriment leur désaccord, contre 38% qui disent approuver la visite.

 

Ségolène Royal et le rôle du PS dans la course à l'Elysée
 

Ségolène Royal s'est exprimé sur le rôle qu'un parti politique, en l'occurrence le PS, joue Photo-005-copie-3.jpgpour gagner l'élection présidentielle en France.

 

Interrogée sur le point de savoir si on pouvait gagner une élection présidentielle "sans avoir le parti derrière soi", l'ex-candidate socialiste à l'Elysée n'a pas répondu directement et a déclaré, sur Canal+ :

 

"Je pense, et l'expérience vient de le montrer, qu'il faut une très grande cohérence entre l'organisation politique, c'est aussi un travail de longue haleine (...), beaucoup de modestie, d'humilité".

 

"C'est comme cela que je compte m'engager", a souligné Ségolène Royal, qui n'en a pas dit plus sur ses intentions dans les prochains mois, notamment sur la question de savoir si elle briguera la succession de François Hollande à la tête du PS.

 

"Je m'inscris à la fois dans le Parti socialiste et aussi en dehors du Parti socialiste", a-t-elle simplement ajouté.

La présidente argentine Cristina Fernandez de Kirchner prête serment pour un mandat de quatre ans

Cristina Fernandez de Kirchner, qui a largement remporté l'élection présidentielle du 28 octobre dernier, a 005-copie-14.jpgprêté serment lundi à Buenos Aires pour un mandat de quatre ans, succèdant à son mari Nestor.

Mme Fernandez de Kirchner, candidate d'une coalition de gauche, a obtenu 45% des voix, contre 23% pour l'ancienne députée Elisa Carrió et 17% pour l'ancien ministre de l'Economie Roberto Lavagna. La Constitution du pays prévoit qu'un score de 45% suffit à être élu dès le premier tour, ou 40% si le candidat arrivé en tête dispose d'au moins dix points d'avance sur son premier rival.

"Le gouvernement à venir sera bien meilleur que celui qui s'en va maintenant", a déclaré Nestor Kirchner en remettant le pouvoir à son épouse, âgée de 54 ans, sous les applaudissements du Congrès.

Avocate et sénatrice, "Cristina" est remarquée par son élégance à l'européenne et ses sacs de luxe qui lui006-copie-12.jpg valent d'être souvent comparée à "Evita" Perón. Ou à Hillary Clinton, comme elle sénatrice et ex-First lady. Cristina Fernandez de Kirchner est la deuxième femme présidente en Argentine, après Isabel Perón, la troisième épouse et vice-présidente de Juan Perón, auquel elle succéda à sa mort.

Mme Fernandez de Kirchner a su tirer parti de la popularité de son mari, qui reste pour beaucoup l'homme qui a sorti l'Argentine de la dramatique crise économique des années 2001-2002. Le pays croulait alors sous une dette de 100 milliards de dollars (111 milliards d'euros) et les classes moyennes avaient tout perdu.

Pendant la campagne, Mme Kirchner a évité les débats de fond, préférant se faire photographier à l'étranger avec des dirigeants. Elle n'a pas expliqué aux 27,1 millions d'électeurs inscrits comment elle comptait faire face au ralentissement de la croissance économique, à la reprise de l'inflation, à la crise énergétique qui menace, ni aux conséquences persistances de la crise: un quart des 37 millions d'habitants vivent toujours sous le seuil de pauvreté et le chômage frappe encore 10% de la population active.

C'est désormais à ces défis qu'elle devra répondre si elle veut laisser une aussi bonne impression que son mari. M. Kirchner a de son côté déjà expliqué qu'il se voyait bien en "Premier Argentin". Mais peu l'imaginent se retirer de la scène politique et certains lui prêtent même l'intention de se représenter en 2011.

Successeur de DSK dans le Val-d'Oise: duel serré entre le PS et l'UMP
 

Le maire PS de Sarcelles, François Pupponi, est arrivé en tête dimanche du 1er tour de la législative 006-copie-13.jpgpartielle de la 8ème circonscription du Val-d'Oise avec 38,83% des suffrages et 168 voix d'avance sur sa rivale UMP Sylvie Noachovitch (37,43%) qu'il retrouvera au 2ème tour, a annoncé la préfecture.

 

Les 48.768 électeurs de Sarcelles, Villiers-le-Bel, Garges-lès-Gonesse, Arnouville-lès-Gonesse et Bonneuil-en-France étaient appelés à élire le successeur de Dominique Strauss-Kahn, démissionnaire après avoir été élu directeur général du Fonds monétaire international (FMI).

 

Ce scrutin a eu lieu deux semaines après les échauffourées de Villiers-le-Bel.

 

Le taux de participation traditionnellement bas lors d'une partielle s'élève à 25,06%. A Villiers-le-Bel où se sont concentrées les violences de novembre, elle s'élève à 22,24%.

 

Le candidat du FN, Jean-Michel Dubois arrive en troisième position (7,47%) devant le communiste Francis Parny (6,03), Rachid Adda du MRC (3,13%), Jean-Michel Cadiot du Modem (3,04%), Philippe Guegdes de la LCR (2,48%) et Chantal Gourinel des Verts (1,57%).

 

Lors du 1er tour de l'élection législative de juin 2007, Mme Noachovitch avait créé la surprise en devançant Dominique Strauss-Kahn de 90 voix avec 37,37% contre 37% pour le leader PS.

 

Entre la législative de juin et la partielle de dimanche, le FN passe de 4% à 7,47%.

 

A Villiers-le-Bel, le PS fait 39,17% devant l'UMP (35%) et le FN (10,53%). A Sarcelles, dans le fief de Dominique Strauss-Kahn, les écarts sont plus fort avec le PS à 56,6% qui devance l'UMP (26,24%) et le FN (6,17%).

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