Non se ne sont pas des personnes à part

Publié le

Mercredi 5 septembre 2007

handicape.gifLe Handicap, allons toujours plus loin pour l'intégration en France

Quelle honte pour la France de n'être même pas capable d'accueillir ces enfants qui méritent toute notre attention car moi je vous le dit haut et fort, il faut les aider et arrêter les belles paroles et passer aux actes,
ouvrons de nouvelles places pour pouvoir les accueillir!!!

 

Enfants handicapés : rentrée impossible pour 8 à 10.000 enfants

Le ministre de la Solidarité, Xavier Bertrand, estime qu’il ne faut pas que les « 8.000 à 10.000 enfants » handicapés, privés de rentrée, soient « oubliés du système scolaire mais qu’ils soient intégrés », soit à l’école, soit en milieu spécialisé.

 

Plus facile à dire qu’à faire… Cependant, Xavier Bertrand ne manque pas de remarquer que « nous avons fait de vrais progrès pour l’intégration des enfants handicapés mais il y a encore beaucoup à faire, car on peut estimer, d’après les associations, qu’il y a encore 8 à 10.000 enfants qui sont privés de rentrée ».

« Il faut que ces 8.000 à 10.000 ne soient plus oubliés ». Alors qu’en 2002-2003, « 89.000 enfants handicapés étaient scolarisés, l’an dernier ils étaient 160.000 », a précisé le ministre. Pour cette année, le gouvernement fait des efforts au niveau « qualitatif », avec « 2.700 postes d’auxiliaire de vie scolaire » mis en place « en milieu ordinaire », et « 1.250 places nouvelles qui ont été créées pour accueillir dans les services spécialisés ».

Un numéro vert (0810 55 55  10) a de plus été mis en place pour deux mois et demi, afin d’aider les familles à trouver des solutions pour scolariser leur enfant handicapé.

 

Voici une des nombreuses déclaration sur le handicap,
pour nous c'est un chantier prioritaire

  Notre société doit donner toute leur place aux personnes handicapées, comme beaucoup de pays du nord de l’Europe ont su le faire. C’est bien sûr une affaire de règles et de moyens, pour assurer l’accessibilité au travail à la formation professionnelle., des aides de vie. Mais c’est aussi une question d’état d’esprit : la première exclusion est dans le regard que nous portons sur les personnes handicapées.

 

  Handicap: notre société doit donner toute leur place aux personnes handicapées

 

Question : S’agissant des personnes en situation de handicap, je souhaiterais connaître ton opinion sur la loi de février 2005 facilitant la scolarisation des élèves concernés dans des établissements ordinaires, et plus généralement la politique que tu entends mener sur le handicap.

 

Une question de moyens … mais aussi d’état d’esprit

 

 

Ministre de l’enseignement scolaire, j’ai mis en place le dispositif «Handiscol», toujours en vigueur. La situation était insupportable : de nombreux parents se voyaient refuser le droit fondamental à la scolarité obligatoire. Ils étaient ballottés d’écoles en institutions spécialisées…
A la difficulté d’élever un enfant S-061.JPG handicapé s’ajoutait l’indifférence d’un système qui refusait de leur ouvrir ses portes. L’idée, nouvelle à l’époque, était que les enfants handicapés, si leur handicap le leur permettait, puissent être intégrés dans le système scolaire ordinaire. C’est un droit élémentaire pour les enfants handicapés et c’est aussi une chance pour tous les autres enfants de faire l’apprentissage, dès le plus jeune âge, du « vivre ensemble », quelles que soient les différences. C’est cela l’égalité des chances et des droits, la lutte contre les discriminations.

 

Mais pour y parvenir, il faut des moyens matériels et humains. Aujourd’hui, ils font défaut. La loi de 2005 est restée une loi d’affichage et d’annonces. Il faudra reprendre cette politique d’intégration scolaire en y consacrant les moyens nécessaires, en équipant plus d’établissements scolaires pour l’accueil de ces enfants, en créant des postes d’auxiliaires de vie scolaire. Plus généralement, notre société doit donner toute leur place aux personnes handicapées, comme beaucoup de pays du nord de l’Europe ont su le faire. C’est bien sûr une affaire de règles et de moyens, pour assurer l’accessibilité, le droit au travail et à la formation professionnelle., des aides de vie. Mais c’est aussi une question d’état d’esprit :

 la première exclusion est dans le regard que nous portons sur les personnes handicapées.
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Publié dans section-ps-mandelieu

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