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La Gauche de
Mandelieu la Napoule,
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POINT PRESSE DE JULIEN DRAY
COMMUNIQUES
Rétablir l'autorité de l'Etat libanais
EGALITE
RENDEZ-VOUS
> Samedi 24 mai : Colloque sur le "L.B.O."
> du 14 au 16 novembre : Congrès du Parti socialiste |
Mais pas à
n'importe
Nous sommes tous concernés Dimanche nous devons nous mobiliser pour que soit libéré Ingrid au plus vite.
Je compte sur vous, venez nombreux, nous pouvons avec une organisation nous rassembler par voitures
Contact pour Mandelieu, Cannes, Théoule sur mer
Chantal MAIMON E. mail : c.maimon@voila.fr
Nice
Départ à 14H30 de la chaussée Sud devant le Théâtre de Verdure avant une arrivée au Port pour un lâcher de roses blanches dans la mer. Venir avec 1 rose blanche, si possible.
Contact organisation : Véronique Anfosso : 06.64.10.90.42
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" Restructuration ", "Lorraine", " sidérurgie " … trois mots qui mis bout à bout ont un air de déjà-vu. Mais cette fois, les sidérurgistes de Gandrange
n'entendent pas laisser leur entreprise fermer en silence. Édouard Martin, représentant CFDT au comité d'entreprise européen de Mittal, revient sur quinze ans de démêlés, d'erreurs de
gestion, et de mensonges sarkozystes. Les élus socialistes n'ont pas baissé les bras non plus. Entre l'Assemblée nationale et les manifestations locales, ils sont sur tous les fronts pour
porter le projet alternatif des salariés.
L'hebdo en ligne
PAYER TOUJOURS PLUS POUR SE LOGER ?
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Le Parti Socialiste condamne avec la plus grande fermeté la répression des Tibétains qui manifestaient pacifiquement depuis le lundi 10 mars, notamment à Lhassa et à Dharamsala, par les forces de l’ordre et l’armée chinoises. Cette répression a fait une dizaine de morts selon le gouvernement chinois et près d’une centaine selon d’autres sources, parmi les moines et civils tibétains.
Le Parti socialiste appelle les autorités chinoises à l’arrêt immédiat de la violence contre les
manifestants et au respect de ses engagements internationaux pris en matière de respect des droits de l’homme.
Il réitère son souhait ardent d’une concertation sur l’avenir du Tibet entre les autorités
chinoises et les responsables tibétains en exil, et notamment le Dalaï Lama, dans un esprit
de préservation de l’identité culturelle et linguistique du Tibet et de développement pour les
populations locales.
Le Bureau national du Parti socialiste s’adresse au Président de la République pour savoir quelle initiative il compte entreprendre auprès du gouvernement chinois pour qu’il mette fin à la répression et facilite une issue pacifique à ce drame.
Le Parti socialiste estime qu’il convient d’envisager tous les moyens de pression internationale en cas de poursuite de la répression contre les Tibétains.
La Section du Parti Socialiste de Mandelieu la Napoule se joint à son communiqué et marque son
indignation.
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Ségolène Royal participe au Conseil National du PS.
Le Conseil national du PS a commencé ses travaux mardi soir dans un grand hôtel parisien, mettant à l'honneur ses élus après sa victoire aux municipales, avec pour
but de fixer le calendrier de son prochain congrès, qui devrait avoir lieu en novembre.
Une photo de famille a réuni à l'ouverture des travaux les socialistes qui ont pris à la droite une ville ou un département et les maires sortants réélus.
Ségolène Royal a souligné à cette occasion que "l'avenir du parti est dans le rassemblement de ses élus, militants et sympathisants et sur la capacité
que nous aurons a répondre concrètement aux questions qui se posent aux Français, à travers nos actions quotidiennes dans les régions et les collectivités".
Ségolène Royal pour ''la menace''
La présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal, a souligné mardi que "la menace de boycott peut être efficace" contre l'organisation des
Jeux olympiques par la Chine en août prochain.
"Ne rien faire, organiser les JO comme si de rien n'était, ce serait une défaite de nos valeurs, de nos principes, dont nous paierions très cher les conséquences", a déclaré Mme Royal à la presse
en marge du Conseil national du PS.
"Nicolas Sarkozy est beaucoup trop faible par rapport à la Chine", a ajouté l'ancienne candidate à la présidentielle.
Nouvelle séquence au Parti socialiste. En réunissant son conseil national ce soir à Paris, le PS se lance vers un congrès, début novembre, qui devra régler les questions de leadership, d'alliances et de ligne politique. Revue de détail des forces en présence.
Ségolène Royal, la candidate. L'ex-candidate à l'élection présidentielle est partie la première. Depuis le début de la campagne municipale et sa volonté affichée de «servir à fond le PS en s'y impliquant totalement », elle n'a cessé d'accélérer, imprimant son rythme à ses adversaires. Son principal atout est sa popularité auprès des militants. «Toute seule, elle aurait la majorité relative dans le parti», pense l'un de ses proches. «Elle pèse 25 %», assure un adversaire. Pour mener le combat interne et décrocher la majorité, elle s'appuie notamment sur le député européen Vincent Peillon et sur le maire de Dijon, François Rebsamen, indispensable spécialiste des fédérations socialistes. Mais celui-ci participe aussi aux réunions de direction du parti avec François Hollande. Parmi ceux qui pourraient la soutenir, certains refusent toute action qui brusquerait le parti et son numéro un. «Nous sommes dans un parti d'actionnaires», reconnaît un proche. Pour l'emporter, les «royalistes» savent qu'ils devront convaincre des «personnalités d'influence» : les barons locaux. «Si tout va bien, elle aura cinq fédérations du Languedoc-Roussillon derrière elle», a d'ores et déjà déclaré le controversé président de cette Région, Georges Frêche, que Ségolène Royal était venue saluer pendant la campagne. À l'inverse, dans le Nord, l'ancien premier ministre Pierre Mauroy fait preuve pour l'instant d'une grande réserve.
Bertrand Delanoë, l'alternative. Contraint au silence pendant la campagne municipale, le maire de Paris a été réélu largement, mais pas triomphalement. Son refus de s'allier avec le MoDem lui a sans doute coûté la conquête de nouveaux arrondissements mais lui a aussi permis d'envoyer un signal à ceux qui s'opposent à un tel accord. Avant de se lancer à l'assaut du PS, il doit s'installer dans sa mairie, sinon il risque de donner le sentiment d'abandonner les Parisiens qui viennent de le réélire. Dans le parti, il peut compter sur le soutien de Lionel Jospin, dont les réseaux se sont mis à son service. L'ex-ministre Daniel Vaillant et le député européen Kader Arif se chargent d'organiser son futur courant. Le député européen Harlem Désir se consacre davantage au projet politique. Avant de se lancer, Delanoë attend qu'un mouvement se crée en sa faveur. Ses partisans espèrent être rejoints par des personnalités comme Martine Aubry ou d'anciens proches de Dominique Strauss-Kahn. Un membre de la direction qui pourrait se rallier à lui l'assure: «Le parti ira à la force et Ségolène Royal est un facteur d'instabilité aujourd'hui.»
François Hollande, l'arbitre. Même s'il quitte ses fonctions au prochain congrès, l'actuel premier secrétaire n'en garde pas moins bon nombre d'atouts en main. De ceux qui lui permettront de jouer le rôle d'arbitre et de faiseur de roi dans les débats à venir. Un certain nombre de responsables locaux sont dans l'attente de son éventuelle prise de position. Quarante-cinq premiers fédéraux ont déjà souscrit à son calendrier. «Hollande est déterminé à jouer un rôle. Il ne fera pas plus de cadeau à Royal qu'à un autre», assure un de ses proches. Le premier secrétaire veut réussir sa sortie et préserver ses chances pour l'avenir.
Martine Aubry, la revenante. Dernière à être entrée en
scène grâce à sa réélection brillante, elle n'est pas de ceux qui laisseront Ségolène Royal s'installer à la tête du PS. Mais si elle bénéficie du statut d'ancien ministre d'envergure, malgré le
bilan controversé de sa réforme des 35 heures, ses réseaux se sont distendus dans le PS depuis son «exil» lillois.
Elle ne semble pas encore en mesure de pouvoir briguer la direction.
Pierre Moscovici et Julien Dray, les outsiders. Deux personnalités médiatiques qui sont déjà candidats. Mais ni le député du Doubs ni celui de l'Essonne ne disposent encore des relais suffisants dans le parti. L'un comme l'autre tentent de transformer cette faiblesse en atout. Ils pensent pouvoir réconcilier les différentes sensibilités autour d'une double idée: les présidentiables ne doivent pas s'abîmer dès maintenant et la rénovation du PS ne peut être menée que par une personnalité sans ambition affichée pour 2012.
Les «reconstructeurs», les apparatchiks. L'alliance improbable des courants fabiusiens, strauss-kahniens et des proches d'Arnaud Montebourg se défend de vouloir constituer un front anti-Royal et se présente plutôt comme une alternative au choc Royal-Delanoë. Néanmoins, le député de Paris Jean-Christophe Cambadélis a proposé un accord la semaine dernière au maire de Paris pour peu qu'il ne soit pas candidat! Dans le reste du parti, on ne croit pas à la viabilité de ce groupe hétéroclite mais qui peut peser. Harlem Désir ironise sur cet accord entre courants: «Tout ce qui est fait dans les sous-sols, les soupentes, les couloirs, c'est un peu décalé par rapport à ce que veulent les militants.»
La gauche du PS, les minoritaires. Autour d'Henri Emmanuelli, de Benoît Hamon et de Jean-Luc Mélenchon, l'aile gauche est résolue à se faire entendre au congrès. Elle a déjà prévu de déposer une motion, sans croire qu'elle pourra l'emporter. Ensuite, s'il faut choisir, ce sera plutôt Delanoë que Royal.


La succession de François Hollande est ouverte. Premier secrétaire du PS depuis onze ans, là où François Mitterrand s'était arrêté à dix, il devrait céder sa place
le 13 novembre. Soit quelques jours
après le congrès
du PS, qui, selon la direction du parti, se tiendra selon toute probabilité du 7 au 9 novembre.
Le premier secrétaire François Hollande a fait cette proposition lors de la deuxième réunion de la «commission de la rénovation» mardi soir. «Elle a été acceptée par tout le monde», a précisé Stéphane Le Foll, bras droit de François Hollande. Membre du Bureau national et député européen, Harlem Désir, proche de Bertrand Delanoë, a confirmé cet accord général. Toutefois, selon les statuts, le Conseil national devra encore approuver cette proposition.
Des responsables proches de Ségolène Royal avaient, eux, souhaité un congrès anticipé. «Il faut qu'on aille vite, qu'on choisisse un leader et qu'on se mette en ordre de marche pour monter un projet alternatif» et «je souhaiterais que cela puisse avoir lieu avant l'été», avait par exemple déclaré mardi le député Jean-Louis Bianco, qui fut codirecteur de campagne de Mme Royal pour la présidentielle. D'autres membres de l'entourage de Mme Royal n'étaient en revanche pas partisans d'une accélération du calendrier.
Reste maintenant à choisir la ville organisatrice. Premier secrétaire de la fédération de Haute-Garonne et membre de la direction du PS, Kader Arif a proposé que le congrès ait lieu à Toulouse, la plus grande conquête de la gauche aux élections municipales.
Un Conseil national, le 28 juin, lancera les débats préparatoires. Si ce calendrier est approuvé, les «contributions», selon la terminologie officielle, devront être déposées le 12 juillet au plus tard et les «motions» (textes d'orientation politique et stratégique) à la date limite du 20 septembre. Le vote des militants sur ces motions aurait lieu fin octobre.
Ségolène Royal pour le
boycott des JO
L'ex-candidate socialiste à la présidentielle, Ségolène
Royal s'est prononcée en faveur d'une "menace de boycott" des jeux Olympiques de Pékin, "pour que la Chine cesse immédiatement la répression".
"La première étape, c'est la menace de boycott des jeux Olympiques pour que la Chine cesse immédiatement la répression, les tueries, les massacres et ouvre des pourparlers", a déclaré Ségolène
Royal, interrogée sur France 2.
"Si elle ne le fait pas avant les jeux Olympiques, il faut que les pays démocratiques ne contribuent pas à ces jeux Olympiques", a poursuivi Mme Royal.
Il ne faut pas qu'ils "laissent massacrer dans le silence en s'amusant dans les jeux Olympiques pendant que l'on tuerait dans le même moment des hommes et des femmes qui n'aspirent qu'au respect
de leur identité culturelle", a ajouté la présidente de la Région Poitou-Charentes.
Les émeutes de Lhassa ont fait 13 morts selon les autorités chinoises, 80 selon un dernier bilan "confirmé" du gouvernement en exil.
Une mise en examen pour fraude électorale
Le président du bureau de vote numéro 4 de Perpignan a été mis en examen mardi 18 mars pour fraude
électorale à l'occasion des élections municipales remportées dimanche de
justesse par le maire sortant UMP Jean-Paul Alduy, a-t-on appris de source judiciaire. D'après le code électoral, l'homme encourt cinq ans de prison et 22.500 euros d'amende.
Georges Garcia, 58 ans, frère d'un conseiller municipal, a été déféré au juge d'instruction mardi en fin d'après-midi après une garde à vue de près de 40 heures. Il a été remis en liberté et
placé sous contrôle judiciaire.
Georges Garcia avait été surpris dimanche soir au moment du dépouillement avec, dans ses chaussettes et sa poche, des enveloppes et bulletins électoraux, selon Jean-Pierre Dréno, procureur de la
République de Perpignan. "Les perquisitions chez lui n'ont rien donné", a expliqué le procureur à la presse mardi.
Georges Garcia a affirmé aux enquêteurs avoir agi sous le coup de la panique. Ayant compté une trentaine de bulletins dans une enveloppe qui aurait dû n'en contenir
que 25, il aurait glissé sept enveloppes dans ses chaussettes pour que le compte soit bon. Il aurait aussi glissé machinalement quatre bulletins Alduy dans sa veste.
Mais pour Jacqueline Amiel-Donat, qui a perdu le second tour de 574 voix, la fraude du bureau No4 n'est peut-être pas isolée. Elle a déclaré mardi à l'Associated Press s'être adjugé les services
de douze juristes et avocats pour tenter de le prouver.
Sa liste PS-MoDem compte introduire un recours en annulation auprès du tribunal administratif de Montpellier vendredi, alors que le conseil municipal renouvellera Jean-Paul Alduy dans les
fonctions de maire qu'il occupe depuis 1993. Jacqueline Amiel-Donat appelle ses sympathisants à manifester mercredi soir et jeudi soir sous les fenêtres du maire en agitant des chaussettes
-allusion à la fraude présumée.
"Je suis serein et transparent", a assuré le sénateur-maire à l'AP. "Jacqueline Amiel-Donat veut soulever une indignation populaire pour obtenir dans la rue ce qu'elle n'a pas obtenu dans les
urnes. Cette élection est gagnée et je ne démissionnerai pas". Mais "je vis mal" la situation, a-t-il confié. "On m'a volé une victoire exceptionnelle, obtenue alors que je me trouvais dans une
triangulaire en présence du Front national (10,42%, NDLR) et qu'il y avait une vague rose partout en France".
Par ailleurs, Jean-Paul Alduy a annoncé qu'il introduirait une action en diffamation contre sa rivale socialiste. cette dernière avait fustigé pendant la campagne "le système Alduy, basé sur le
clientélisme" et rendu le maire "en partie responsable" des émeutes de mai 2005 entre communautés gitane et maghrébine, qui s'étaient soldées par la mort de deux hommes.
Le travail de "représidentialisation" de son image engagé récemment par Nicolas Sarkozy est devenu urgent. Si on en croit les Français interrogés par l'Ifop dans un
sondage exclusif pour leJDD.fr, l'image du chef de l'Etat s'est sérieusement dégradée ces derniers mois. Une majorité estime qu'il n'a pas "l'étoffe
d'un Président" et une minorité le juge "honnête".
Avec 38% seulement de satisfaits et 62% de mécontents, Nicolas Sarkozy obtenait en février 2008 son plus mauvais score dans le cadre des indices de popularité de
l'exécutif Ifop pour Le Journal du Dimanche depuis son arrivée à L'Elysée. A quelques jours de la publication des résultats de ce baromètre pour le mois de mars, la nouvelle enquête
menée pour leJDD.fr sur l'image du président de la République apporte de précieux enseignements pour interpréter sa chute de popularité.
La volonté de changer les choses constitue toujours le socle d'image de Nicolas Sarkozy. 68% des personnes interrogées louent en effet son dynamisme, soit un niveau particulièrement élevé et
comparable à celui observé il y a un peu plus d'un an (72% en février 2007). Ce volontarisme perçu majoritairement par les Français se vérifie auprès de l'ensemble des catégories de population
interrogées. Il atteint ses scores les plus élevés parmi les personnes âgées de plus de 35 ans (68%), les cadres et les professions libérales (76%) et les Franciliens (70%).
Hormis cet aspect, l'ensemble des traits d'image associés au président de la République testés dans cette enquête font l'objet de jugements négatifs. Comme le soulignait récemment Jean-Luc Parodi
dans les colonnes du Journal du Dimanche (édition du 24 février), c'est bien l'exercice de la fonction présidentielle qui apparaît mise en cause par les Français: seuls 45% d'entre eux
considèrent désormais que Nicolas Sarkozy "a l'étoffe d'un président de la République", soit un score inférieur de 23 points à celui de février 2007.
L'exercice du pouvoir se traduit couramment par un phénomène d'usure progressive des multiples dimensions structurant l'image des dirigeants politiques. Toutefois, la dégradation d'autres traits
d'image s'avère particulièrement rapide. Ainsi, seule une minorité des Français juge Nicolas Sarkozy "honnête": 43% considèrent que ce qualificatif s'applique bien au chef de l'Etat, soit une
baisse de 15 points depuis février 2007. Surtout, les nombreuses critiques adressées récemment au président de la République semblent avoir porté au sein de l'opinion, suscitant un fort sentiment
de distance entre les Français et le président de la République. A peine plus d'un tiers des personnes interrogées (34% contre 52% en février 2007) considère que l'expression "il comprend les
problèmes de gens comme vous" s'applique bien à Nicolas Sarkozy. Ces dégradations renforcent également la dimension anxiogène de Nicolas Sarkozy. Celle-ci, qui atteignait déjà un niveau élevé en
début de campagne présidentielle, progresse sensiblement: 64% des personnes interrogées affirment que Nicolas Sarkozy les inquiète (+12 points en un an).
Dans ce contexte, Nicolas Sarkozy peut toutefois compter sur le soutien d'une forte majorité de sympathisants UMP. A titre d'exemple, 96% d'entre eux estiment qu'il "veut vraiment changer les
choses" contre à peine plus de la moitié des sympathisants socialistes (52%). De même, 85% des premiers considèrent qu'il "a l'étoffe d'un président de la République" contre seulement 15% au PS
et 30% au Modem. Les soutiens politiques de Nicolas Sarkozy lui reconnaissent également majoritairement sa capacité à comprendre les problèmes Français (71% de ses électeurs au premier tour de la
présidentielle et 75% à l'UMP) même si cette dimension est celle qui suscite les jugements plus contrastés auprès de cette cible.
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